Des raisons de croire à l'exploit !

La France va disputer le plus grand défi de l'ère Laurent Blanc face à l'Espagne samedi à Donetsk. La Roja part clairement favorite mais la France aura une carte à jouer.

Equipe de France

Les troupes de Laurent Blanc sont outsiders dans cette rencontre, ce qui pourrait devenir un avantage pour eux. Face aux équipes dites plus faibles comme la Suède ou l'Ukraine, la France est obligée de faire le jeu, d'avoir la possession du ballon et force est de constater que les Bleus n'excellent pas dans cette configuration. Alors que contre l'Espagne, l'équipe tricolore laissera cette pression à ses adversaires. La France a renoué avec le succès dans une grande compétition, a dépassé la phase de poules, ce match est donc du bonus, un supplément qui pourrait connaitre une fin très heureuse.

Les Bleus savent à quoi s'en tenir, la Roja aura le ballon et se ruera sur le but tricolore, c'est une certitude. Si la lenteur de l'axe défensif tricolore est préjudiciable contre des équipes qui fonctionnent en contre-attaque, ce défaut sera moins visible face à l'Espagne puisque les joueurs français sont condamnés à faire siège devant leur surface. La présence de Laurent Koscielny peut être un véritable plus, le Gunner dispose d'un bon sens de l'anticipation et aidera à couper les transmissions. La puissance d'Alou Diarra et de Yann M'Vila sont aussi des atouts pour enrayer le tiki-taka espagnol.

Des opportunités offensives

L'objectif prioritaire est évidemment de bien défendre mais la France aura sa carte à jouer en contre-attaque. L'arrière garde de l'Espagne est clairement le point faible des Ibères. Sergio Ramos s'est montré très irrégulier depuis le début de l'Euro et Gerard Piqué est réputé pour être un défenseur très apathique. La vitesse de Franck Ribéry et de Jérémy Ménez sera donc la meilleure carte des tricolores pour espérer prendre l'avantage. Karim Benzema aura aussi un rôle prépondérant puisqu'il connait très bien les défenseurs espagnols, un avantage pour prendre le dessus.

Pour l'emporter, la formation du Président devra revenir à ce qui a fait son succès par le passé. Une bonne défense et du réalisme devant le but. La tache est ardue mais la France n'a rien à perdre face à l'ogre de la compétition. Et pour ceux qui aiment les chiffres, rappelons nous que la dernière élimination espagnole dans une compétition majeure remonte au quart de finale du Mondial 2006. La Roja avait à cette époque croisé la route de l'équipe de France (1-3).



Article lu 2177 fois. Rédigé le Mercredi 20 Juin 2012 par TopFoot