EdF : les pâles aveux d'Eric Abidal

Du côté d'Eric Abidal, même son de cloche. Pas de grande révélation. Et il ressort que les joueurs semblent s'être passés le mot pour garder une image soudée. Peut-être pour mieux reconstruire dans l'avenir.

C'est ainsi la notion de solidarité qui a rythmé tout le discours d'Abidal. "On était mécontent et pas d'accord avec ces décisions-là, on a donc décidé de se mettre en grève. C'est une solution qu'on pensait être la bonne. (...) Je ne sais pas vraiment s'il faut avoir du regret. On a certainement déçu tous les supporteurs français mais il faut retenir la solidarité. Le groupe était sain."

"L'image qu'on a dû renvoyer au public n'a pas été bonne. Mais quand on est à l'intérieur, on ne pense pas aux répercussions. On n'a pas donné le bon exemple, sur ce point-là (la grève, ndlr), on peut être fautifs. Mais il y avait énormément de pression, les journalistes ont écrit des choses qui certainement ont affecté le groupe. Plein de choses se sont accumulées", a-t-il notamment indiqué.

On attend à présent le discours des joueurs présentés comme victime des décisions des cadres, pour pouvoir se faire une idée définitive, et enfin enterrer - ou raviver - les rumeurs de clans supposés avoir miné la campagne des Bleus, et influencés sur les choix de Domenech.



Article lu 1988 fois. Rédigé le Samedi 26 Juin 2010 par Alexis Toledano
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